L’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA Tunisie) a organisé les 16 et 17 juin 2011 un forum  sur l’investissement. Ce forum met l’accent sur l’amélioration du secteur de l’Offshore en Tunisie.

Plusieurs investisseurs, principalement étrangers, ont été présents. Ces derniers pensent que le secteur de l’offshoring en Tunisie a besoin d’un sang neuf. De plus, les participants ont proposé, en collaborations avec les décideurs Tunisiens, quelques actions à faire afin d’améliorer la situation :

-          Essayer d’établir plus de transparence concernant la prise de décision au niveau des appels d’offres.

-      Introduire de nouvelles matières pertinentes dans les programmes universitaires et le renforcement des liens employeurs-universités.

Offshore en Tunisie

En outre, le responsable à la Conférence des Nations-Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), Mongi Hamdi, pense que : «L’offshoring, dont la géographie dans le monde change, se développera davantage dans les années à venir avec en perspective la conquête de nouveaux pays et de nouveaux services. La Tunisie, forte de sa proximité géographique avec l’Europe, de la compétence de ses ressources humaines et des incitations fiscales qu’elle offre à ce genre d’activité, pourrait tirer profit de ce mouvement dans le monde. Elle est, cependant, appelée à adopter une vision à long terme, dans ce domaine, et à identifier les niches où elle détient les meilleures chances. »

Restons dans le même cadre d’analyse, Houssem Jemili, consultant international, affirme : « Ainsi, les efforts doivent être axés sur certains services requérant, à titre d’exemple, une bonne maîtrise des langues, tels que les centres d’appels, activité offrant 25 mille emplois et générant 40 milliards de dollars. »

En ce qui concerne Imed Ayadi, directeur général des opérations d’OXIA et administrateur unique de Get’IT, premier consortium tunisien d’exportation de services IT, société de service en ingénierie informatique offshore en Tunisie spécialisée en développement informatique : « Il s’agit également d’encourager la diaspora tunisienne à venir travailler en Tunisie. Cette diaspora, qui compte 65 mille cadres, pourrait être un élément catalyseur dans ce domaine. »